ESTIV’AGDE 2015

Christophe Willem, une “tortue” devenue “papillon”

Christophe Willem, une “tortue” devenue “papillon”

“C’était canon, canon, canon !” Pourtant habitué des lieux insolites pour ses concerts, Christophe Willem a littéralement craqué pour le site unique de la scène estivale. Et son plaisir était visible en ce mardi 4 août. Le chanteur a d’ailleurs tellement apprécié son premier bain de foule avec le public qu’il a décidé, à la fin de son concert - ce qui n’était pas prévu - de remonter sur le jet ski qu’il avait pris la première fois. Il a même été jusqu’à passer de barque en barque, aidé par des spectateurs pour le moins surpris, afin de débarquer sur le quai et d’offrir à l’une de ses fans – Johanna – un moment exceptionnel en partageant le micro avec lui. “Johanna, c’est TA soirée”. Autant dire que le public a été plus que ravi de le voir d’aussi près...

Christophe Willem, une “tortue” devenue “papillon”Une présence indéniable, une voix unique, une communion parfaite avec le public... la “Tortue” s’est métamorphosée et a offert aux quelque 12 000 spectateurs présents un show d’anthologie ! Assurément, plus qu’une “tortue”, c’est un papillon sorti de sa chrysalide dont il s’agit aujourd’hui, tant le Christophe Willem de “La Nouvelle Star” a su gagner en charisme et en assurance. Un show digne d’un grand artiste et qui confirme que la scène flottante est désormais “the place to be”.

 

ESTIV’AGDE 2015

Côté chansons, Christophe Willem a interprété aussi bien des tubes extraits de son premier album que des titres de son dernier opus, comme “Berlin”, “Si mes larmes tombent”, “L’été en hiver” ou encore “La vie est belle” en passant par “Double jeu” et la reprise de “Sunny”, clin d’œil à cette chanson de Bobby Hebb datant de 1966, qu’il avait interprétée lors du premier direct de “La Nouvelle Star” en 2006 et qui lui avait permis de se qualifier. Une mise en lumière très soignée, un décor dans les blancs, un dialogue avec le public, une voix puissante et reconnaissable entre mille qui peut passer sans faillir des graves aux aigus, c’est tout cela, un concert de Christophe Willem et le public, conquis, a ovationné le chanteur qui, tard dans la nuit, écrivait sur sa page Facebook : “Comment vous dire que ce fut un moment de dingue. Merci pour cette folie, pour ce partage et pour ces émotions fortes. La vie est belle...”.

 

Philippe Lavil, la scène estivale à l’heure antillaise

Philippe Lavil, la scène estivale à l’heure antillaiseSoleil, rythmes chaloupés et bonne humeur ont été au programme du troisième rendez-vous de la scène estivale, à l’occasion du concert de Philippe Lavil proposé mardi 11 août. Pour chauffer les nombreux spectateurs présents avant l’entrée de scène de l’artiste et de son groupe, deux premières parties ont fait monter la pression. Tout d’abord, le groupe Non Stop, aux sonorités pop-rock, suivi de Fred Blondin, auteur-compositeur- interprète à la voix rocailleuse dans un style proche du blues-rock.
Ce fut enfin au tour de Philippe Lavil et des sept membres de son groupe, avec qui il tourne depuis plus de deux ans maintenant, de faire leur entrée. Durant plus d’une heure trente, ils ont alterné entre les différents courants musicaux gorgés de soleil, tels que le zouk ou encore le reggae, et les tubes de l’artiste comme “Elle préfère l’amour en mer”, “Kolé Séré”, “Si Marianne était black” et bien entendu “Il tape sur des bambous”, repris en cœur par le public. Philippe Lavil, la scène estivale à l’heure antillaisePhilippe Lavil n’a d’ailleurs pas hésité à prendre le bateau pour se rendre au milieu de la foule, dans un bel instant de communion partagé. Le show s’est achevé par un nouveau tour en bateau, en compagnie du groupe, afin de remercier l’auditoire amassé sur le Pont des Maréchaux et sur les berges de l’Hérault. Un public définitivement conquis par la sympathie et la simplicité du chanteur, un artiste fort de plus de 40 ans de carrière et un véritable ambassadeur de la culture antillaise.